|
|
|
|
||||
Article
Sicot C
|
Question évaluée :
Cas reporté du décès d’un enfant à la suite d’une prescription imprécise. Type d'étude : Cas clinique Population étudiée : Enfant de 4 ans, sans antécédents autres que des infections ORL à répétition, en phase post-opératoire d’une intervention d’une durée de 15 minutes pour ablation des amygdales et végétations. Commentaires : Cette histoire dramatique est loin d’être isolée (1). Des situations analogues sont encore rattrapées in extremis. La prescription d’un garde veine sans autre précision (voir la prescription d’un glucosé sans apport sodé comme le G5%) conduit d’autant plus rapidement à l’hyponatrémie que l’organisme qui le reçoit est de faible poids. La natrémie modulant l’hydratation cellulaire, l’hyponatrémie induit un état d’hyperhydratation intracellulaire qui au niveau cérébral conduit à l’œdème cérébral avec encéphalopathie hyponatrémique, au coma et à l’engagement. Points forts : Réflexion sur notre manière de prescrire Points faibles : Absence de procédures écrites/ Absence d'informatisation de la prescription Implications et conclusions : On ne devrait plus voir de prescription pour un enfant n’explicitant pas la nature du soluté à perfuser. Les solutés hypotoniques et en particulier le glucosé sans apport sodé étant à bannir en toutes circonstances. Par ailleurs une perfusion « en débit libre » exposant l’enfant à un risque de surcharge hydrique, un dispositif de contrôle de débit de perfusion est indispensable.
|
|||
Commenté par le Dr Jean-Michel LIET le 18/05/2008(jeanmichel.liet@chu-nantes.fr) |
||||
Partenaires : Mme Bérengère Jarry (IDE) |
||||
Liens utilesAnn Fr Anesth Reanim. 2000;19:467-73 |
||||
CERC
|
||||
Mon avis :
|
||||
|
Si vous ne souhaitez plus recevoir la lettre bibliographique de la CERC,
cliquez
ici |
Webmaster : B. Misset |