Arrêtons de parler des IgIV pour le traitement des dermohypodermites bactériennes nécrosantes

La question de l’intérêt de l’administration d’immunoglobulines polyvalentes (IgIV) en complément de la chirurgie et d’une antibiothérapie adaptée dans les dermohypodermites bactériennes nécrosantes (DHBN) se pose depuis longtemps. Le rationnel repose sur le potentiel effet anti-toxinique des IgIV, une grande partie de la physiopathologie de ces DHBN reposant sur la production de toxines par Streptococcus pyogenes, bactérie principalement responsable de ces tableaux cliniques graves, ou Staphylococcus aureus. L’année 2017 sera peut-être celle qui aura permis de répondre de façon définitive à cette question grâce à la publication de deux études sur le sujet.

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Dernière mise à jour : 08/11/2018

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