La VNI… jusqu’à bout de souffle !

La dyspnée est une expérience fréquente et traumatisantes pour les patients hospitalisés en réanimation (1). Elle présente de nombreuses similitudes physiopathologiques avec la douleur. La présence d’une dyspnée a été principalement étudiée chez les patients en ventilation mécanique invasive et semble être associée, dans cette population, à un allongement de la durée de ventilation (2). Or, la prise en charge des patients hospitalisés en réanimation pour insuffisance respiratoire aiguë requiert de plus en plus l’utilisation de techniques dites « non-invasives » telles que la ventilation non invasive (VNI) ou l’oxygénothérapie à haut débit (3). Les auteurs se sont donc intéressés à la prévalence et l’impact pronostique de la dyspnée chez les patients recevant de la VNI pour une insuffisance respiratoire aiguë en réanimation.

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Dernière mise à jour : 06/08/2019

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